PROGRAMME CONFÉRENCES 2019-2020

Les Jeudis des Muses

 

ACTUALITÉ DES EXPOSITIONS

 

ÉCOPIA 9 place Rouget-de-l’Isle à Tours – 18h30

 

19 septembreLes Tours de Babel (en écho à l’exposition Tours de Babel à la Salle Les Halles d’Azay-le-Rideau)
Les premières représentations de Tour de Babel remontent au début du Moyen-Âge. Mais c’est à partir des XVIème et XVIIème siècles qu’une représentation « typique » se met en place, la plus célèbre étant celle de Brueghel l’ancien. S’installe ensuite, une sorte de stéréotype pictural impliquant certaines représentations mentales.

À partir du XIXème siècle, les représentations se diversifient et s’éloignent du modèle traditionnel, les mises à jours archéologiques jouant un rôle primordial et les valeurs projetés sur ce texte ayant changé. Le chantier de la Tour, la sanction divine, la confusion des langues et la dispersion des peuples sont revus sous l’angle de l’histoire contemporaine : peintures, photographies, cinéma, bandes dessinées, et installations contemporaines, illustrent les épisodes de la Genèse en résonance avec notre monde d’aujourd’hui.

 

03 octobreLes Maîtres naïfs (en présentation de l’exposition Du Douanier Rousseau à Séraphine – les maîtres naïfs du musée Maillol)
Le terme « art naïf » est employé pour la première fois en 1886 pour qualifier les œuvres du Douanier Rousseau au salon des Indépendants. Cet art suscite, dans un premier temps, le mépris : il n’est ni conforme aux préceptes de l’Académie, ni adepte des recherches abstraites en ce début du 20e siècle.
La fin de la Grande Guerre apporte un nouveau regard sur cette peinture. Cependant, c’est seulement en 1928 que la première exposition d’art naïf est organisée par Wilhelm Uhde, à Paris. Le collectionneur et galeriste Allemand y réunit les œuvres de cinq peintres dits « du Cœur Sacré » : Le Douanier Rousseau, Louis Vivin, Séraphine de Senlis, André Bauchant et Camille Bombois.

 

17 octobreFrancis Bacon (en présentation de l’exposition du Centre Pompidou Paris)
Autodidacte, Francis Bacon crée ses premiers dessins et aquarelle en 1927. Six ans plus tard, il peint l’une de ses premières Crucifixion. Pourtant, son travail n’est réellement reconnu qu’après la Seconde Guerre mondiale alors qu’il a détruit une grande partie de ses créations antérieures à 1944.

Influencé par l’art classique (Vélasquez, Poussin, Rembrandt), admirateur de Toulouse-Lautrec, Picasso, etc., Bacon exprime un profond besoin d’extérioriser des sentiments forts et complexes. Son thème de prédilection est la représentation du corps humain aux chairs éclatées, aux visages et aux corps déformés. Ses œuvres sont si violentes et expressives, qu’elles ne laissent personne indifférent et provoquent des réactions extrêmes, souvent de répulsion. 

 

07 novembreLe rêve d’être artiste (en présentation de l’exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille ; en écho à l’exposition Figure de l’artiste à la Petite Galerie du Louvre)
Se faire un nom, vivre de son art, être reconnu.e de ses pairs, devenir une référence, l’artiste a bâti au fil des siècles une incroyable stratégie d’élévation sociale pour s’arracher à sa condition et créer en toute liberté.

 

21 novembreL’âge d’or de la peinture anglaise – Gainsborough, Reynolds, Turner… (en présentation de l’exposition du Musée du Luxembourg)
Les années 1760 marquent un tournant pour l’art britannique. La Royal Academy of Arts est fondée. Reconnus comme les maîtres du portrait, Joshua Reynolds et Thomas Gainsborough redéfinissent l’art britannique et hissent la nouvelle génération vers de nouveaux sommets. La peinture britannique s’épanouit alors dans une diversité de styles, qui a été perçue par les contemporains comme le signe d’un âge d’or artistique.

 

05 décembreToulouse-Lautrec (en présentation de l’exposition du Grand Palais)
Peintre de la vie nocturne montmartroise, mais aussi de la promiscuité des maisons closes, Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) est à l’image du vent de décadence qui souffle sur la Belle Époque. Illustrateur et affichiste pour le monde des cabarets et cafés-concerts, les affiches qu’il conçoit de 1891 à 1900 s’imposent par leur force et leur simplification de l’image. De son vivant, ses œuvres représentant des scènes de bordel ont été jugées licencieuses et provocatrices.    

 

Et d’autres conférences à venir à Ecopia, de janvier à mai 2020….. 

 

Tarifs : Adhésion Les Muses de l’Hart 2019-2020 : 15€
               Adhérent : 5€
               Non-adhérent : 9€
               Moins de 18 ans, étudiant et minima sociaux : 3€

 

 

ACTUALITÉ DES EXPOSITIONS / THÉMATIQUE

 

LES WAGONS – rue de la Foire à Saint-Branchs – 19h

 

10 octobre Francis Bacon (en présentation de l’exposition du Centre Pompidou Paris)
Autodidacte, Francis Bacon (1909-1992) crée ses premiers dessins et aquarelle en 1927. Six ans plus tard, il peint l’une de ses premières Crucifixion. Pourtant, son travail n’est réellement reconnu qu’après la Seconde Guerre mondiale alors qu’il a détruit une grande partie de ses créations antérieures à 1944.

Influencé par l’art classique (Vélasquez, Poussin, Rembrandt), admirateur de Toulouse-Lautrec, Picasso, etc., Bacon exprime un profond besoin d’extérioriser des sentiments forts et complexes. Son thème de prédilection est la représentation du corps humain aux chairs éclatées, aux visages et aux corps déformés. Ses œuvres sont si violentes et expressives, qu’elles ne laissent personne indifférent et provoquent des réactions extrêmes, souvent de répulsion.

 

23 janvier L’art de manger de l’Antiquité à aujourd’hui
Depuis les peintres des fresques antiques de Pompéi, jusqu’à Véronèse, Chardin et Cézanne et plus récemment, Spoerri, Oldenburg et Warhol, les artistes jouent avec la nourriture pour évoquer le plaisir qu’elle donne, mais aussi le dégoût qu’elle peut provoquer. Et plus loin encore, pour dire son rôle dans la société. Ces artistes-là sont gourmands de ce qu’ils donnent à voir et à partager !

 

Tarifs : Adhésion Les Muses de l’Hart 2019-2020 : 15€
              Adhérent : 5€
              Non-adhérent : 9€
              Moins de 18 ans, étudiant et minima sociaux : 3€