PROGRAMME CONFÉRENCES 2018-2019

L’Art déclare la Paix (entrée libre)

Conférence à l’occasion de la manifestation « L’art déclare la paix » organisée du 07 au 30 septembre par l’association Photo en Touraine avec expositions, concerts, théâtres, etc.

Bien que moins sujette à représentation que la guerre, la paix n’a jamais été oubliée par les artistes. Ces représentations artistiques ont fait preuve d’une grande inventivité. Comment les artistes se sont-ils emparés de cette thématique universelle ? Comment les artistes ont-ils mis en scène la paix dans une époque où ils devaient répondre à des commandes ? Comment ont-ils montré leur engagement pacifiste dans les périodes plus récentes ? Comment les artistes ont-ils mis leur talent au service de la paix ? 

Vendredi 14 septembre – bibliothèque Saint-Pierre-des-Corps – 18h30
Vendredi 05 octobre – médiathèque La Riche – 19h

 

Conférences sur l’actualité des expositions

Lieu : Écopia – 9 place Rouget-de-l’Isle à Tours. 

Jeudi 27 septembre (18h30 – 20h30)Egon Schiele / Jean-Michel Basquiat
(En présentation des expositions de la Fondation Vuitton)
Egon Schiele et Jean-Michel Basquiat, deux artistes séparés par leur style, leur époque mais qui ont en commun une passion enragée et une carrière prolifique et fulgurante.
Artiste torturé, connu pour ses personnages aux attitudes faméliques et ses thèmes érotiques, Egon Schiele (1890-1918) a pratiqué aussi abondamment l’autoportrait. Figure troublante de l’expressionnisme autrichien, il a scandalisé Vienne autant qu’il a marqué le monde de la peinture au sortir de la Première Guerre mondiale. Cent ans après sa mort, ses œuvres continuent de choquer.
Peintre, musicien, poète, Jean-Michel Basquiat (1960-1988) a commencé par graffer sous le nom de SAMO sur les murs new-yorkais. Sa rencontre avec Andy Warhol le conforte dans son idée à développer son art sur la toile. Ses tableaux, empreints des graffitis de ses débuts, traitent de multiples sujets à caractère social tels que le racisme, l’identité, le capitalisme, etc.

Tarifs : 14€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 11€ / moins de 18 ans et étudiant : 10€.

Jeudi 08 novembre (18h30-20h00)Alfons Mucha
(En présentation de l’exposition du musée du Luxembourg)
Affichiste, illustrateur, graphiste, peintre, architecte d’intérieur et décorateur, Alfons Mucha (1860-1939), artiste d’origine Tchèque, est considéré comme le chef de file de l’Art Nouveau. Installé à Paris, Sarah Bernhardt lui donne sa chance en lui confiant la réalisation de l’affiche Gismonda et lui offre son premier succès. Avec ses affiches, Mucha invente un nouveau style basé sur l’élégance, l’arabesque, les courbes, avec la femme au centre de ses compositions. Le « style Mucha » est devenu un poncif de l’Art Nouveau jusqu’à faire oublier Mucha artiste peintre.

Tarifs : 8€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.

Jeudi 06 décembre (18h30-20h00)Venise, les arts et l’Europe au 18e siècle
(En présentation de l’exposition du Grand Palais)
En pleine Renaissance artistique, la Sérénissime brille par le talent de ses artistes, peintres et musiciens : Tiepolo, Canaletto, Vivaldi, etc. Des artistes qui rayonnent à travers toute l’Europe et sont invités par des mécènes étrangers en Angleterre, en France, en Autriche. Sa modernité s’exporte alors partout en Europe et fonde de nouvelles esthétiques.

Tarifs : 8€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.

Jeudi 24 janvier (18h30-20h00)Japon-japonisme. Objets inspirés (1867-2018)
(En présentation de l’exposition du musée des Arts décoratifs jusqu’au 03 mars)
Un siècle et demi d’attirance réciproque entre le Japon et la France ; objets d’art et design, arts graphiques, photographies, créations de mode, montrent toute la richesse des relations entre l’art japonais ancien et contemporain et les créations occidentales japonistes.

Tarifs : 8€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.

Jeudi 14 mars (18h30-20h00)Rembrandt
2019 est l’année Rembrandt aux Pays-Bas avec une quinzaine d’expositions. C’est l’occasion de parcourir l’œuvre de cet artiste.
L’œuvre de Rembrandt (1606-1669) est avant tout celle d’un maître de la lumière et du reflet. Mais c’est aussi celle d’un portraitiste, d’un chercheur d’âme et, surtout de la sienne. Capable de réunir dans une même œuvre splendeur baroque et dépouillement tragique, utilisant une technique complexe, il échappe à toutes les écoles. Il utilise des tons sourds dans une harmonie de bruns et de gris qui donnent plus de puissance aux contraste des noirs et des blancs.

Tarifs : 8€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.

Jeudi 16 mai (18h30-20h00)Le modèle noir de Géricault à Matisse
(En présentation de l’exposition du musée d’Orsay du 26 mars au 21 juillet)
En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l’art et histoire des idées, cette exposition se penche sur des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales ainsi que pour l’imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels, de l’abolition de l’esclavage en France (794) à nos jours.
L’exposition s’intéresse principalement à la question du modèle, et donc du dialogue entre l’artiste qui peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. Elle explore notamment la manière dont la représentation des sujets noirs dans les œuvres de Géricault, Carpeaux, Manet, Cézanne, Matisse, ainsi que des photographies Nadar et Carjat, évolue.

Tarifs : 8€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.

Conférences art moderne / art contemporain

Lieu : ARAC – 147 rue Henri Bergson à Saint-Cyr-sur-Loire

Jeudi 18 octobre (18h30-20h00) – Des Demoiselles d’Avignon à Guernica
Le tableau Les Demoiselles d’Avignon (1907) marque non seulement une rupture dans la production de Picasso mais aussi dans l’histoire de l’art ; premier tableau considéré comme cubiste, il a déterminé le début de l’art moderne. Pendant de nombreuses années, cette œuvre est restée dans l’atelier du peintre et elle n’a été vue que par quelques visiteurs consternés par une telle réalisation. La toile ne sera exposée pour la première fois qu’en 1937, année où Picasso peint Guernica.

Jeudi 17 janvier (18h30-20h00) – Keith Haring
En une dizaine d’années, Keith Haring a laissé une œuvre considérable en utilisant de multiples supports. Par son style artistique unique et simple, une ligne qui se développe de diverses manières, il s’adressait au plus grand nombre. Ses œuvres sont le reflet d’une époque, porteuses de messages de justice sociale, de liberté individuelle et de changement.

Tarifs : 8€ / adhérent ARAC : 5€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.

 

Actualité des expositions / esthétisme.

Lieu : Les Wagons – rue de la Foire à Saint-Branchs. 

Jeudi 11 octobre (19h00-20h30) – Schiele / Basquiat
(En présentation des expositions de la Fondation Vuitton)
Egon Schiele et Jean-Michel Basquiat, deux artistes séparés par leur style, leur époque mais qui ont en commun une passion enragée et une carrière prolifique et fulgurante.
Artiste torturé, connu pour ses personnages aux attitudes faméliques et ses thèmes érotiques, Egon Schiele (1890-1918) a pratiqué aussi abondamment l’autoportrait. Figure troublante de l’expressionnisme autrichien, il a scandalisé Vienne autant qu’il a marqué le monde de la peinture au sortir de la Première Guerre mondiale. Cent ans après sa mort, ses dessins continuent de choquer.
Peintre, musicien, poète, Jean-Michel Basquiat (1960-1988) a commencé par graffer sous le nom de SAMO sur les murs new-yorkais. Sa rencontre avec Andy Warhol le conforte dans son idée à développer son art sur la toile. Ses tableaux, empreints des graffitis de ses débuts, traitent de multiples sujets à caractère social tels que le racisme, l’identité, le capitalisme, etc.   

Jeudi 28 mars (19h00-20h30) – Une œuvre d’art doit-elle être belle ?
Au Moyen Âge, l’art avait essentiellement une finalité religieuse. Quelques siècles plus tard, la peinture abstraite cherchait à provoquer des émotions alors que l’expressionnisme montrait l’intériorité de l’artiste. Le beau était alors secondaire. D’autant que les goûts en matière d’art sont très divers, dépendent de chacun, de son éducation, de sa culture, etc. L’art met en mouvement aussi bien notre sensibilité que notre entendement ou notre imagination. Le but de l’art est-il de produire de la beauté ou de l’exprimer ? L’artiste ne peut-il simplement donner à ressentir ou à penser ?

Tarifs : 8€ / adhérent Les Muses de l’Hart : 6€ / moins de 18 ans et étudiant : 6€.